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mardi 28 juin 2016

La Ruche (2)

Suite et fin de notre visite exceptionnelle de ce lieu magique.

C'est sur la pointe des pieds que nous commençons cette petite promenade dans les jardins de la Ruche. N'oublions pas que des gens travaillent ou habitent ici.




Au milieu de cette verdure, posée là comme une grosse soupière, la Ruche:


Au détour d'une allée, une copie de la fameuse sculpture d'Alfred Boucher, "Au but". Jouerait-on à la pétanque dans la région ?



Ce petit labyrinthe touffu est magique !


Ce bâtiment possède une façade sur rue, mais celle-ci est beaucoup plus jolie !



Ici un autre bâtiment doté d'une longue coursive:




À travers les arbres, on aperçoit la silhouette de la Ruche et de son clocheton



Heu... Je crois que quelqu'un vous regarde...




Mais si ! Je vous jure que nous sommes à Paris !



Tout savoir sur La Ruche: Clic !


Ça,  c'est Paris !


La Ruche est un domaine privé dont la porte est fermée en temps normal. Cependant, quelques guides-conférenciers vous proposeront des visites en petit comité comme celle que nous venons de faire.

---> Cette visite était organisée par Christine Merle dont je vous suggère de visiter le site.

2 passage de Dantzig, Paris XV°.

lundi 27 juin 2016

La Ruche (1)

En 1900, le sculpteur Alfred Boucher, devenu riche grâce à son travail, décida d'offrir leur chance à de jeunes artistes désargentés. Pour ce faire, il achète un terrain peu cher en lisière de Paris, rue de Dantzig.
Rachetant divers éléments à la fin de l'exposition universelle, il "bricole" un bâtiment circulaire en briques dans lequel chaque artiste dispose d'une "alvéole" servant à la fois d'atelier et de logement.
Dès 1902, le phalanstère d'Alfred Boucher était complet et d'autres pavillons furent édifiés dans un désordre charmant mais en conservant au lieu son aspect champêtre.

Dans le petit passage de Dantzig (qui connaît Dantzig aujourd'hui ?), une grande grille envahie de verdure attire le regard.


Quand les arbres ont des feuilles, il est bien difficile d'apercevoir le clocheton de la ruche:


Pas un bruit. Un arbre penché veille sur la porte d'entrée


À moins de posséder un drone, il est impossible d'avoir une vue d'ensemble de ce curieux bâtiment circulaire:


Les cariatides proviennent du pavillon de l'Indonésie de l'Exposition universelle de 1900.


Puisque nous avons le privilège d'entrer, observons le grand nombre de boîtes à lettres (soixante-dix); la ruche a compté dans le passé jusqu'à cent quarante résidents.


L'escalier d'origine qui menaçait de s'écrouler a été remplacé par un modèle très courant...


Grimpons !


La lumière au bout du tunnel ?


Comme dans une ruche, chaque résident a son alvéole:



Le dernier étage est double


Ce drôle de chapiteau, c'est encore de la récupération:



Il provient lui aussi de l'Exposition universelle de 1900; c'était le pavillon des vins de Gironde.



Nous redescendons...


Allons faire un tour à l'extérieur.
La grille d'entrée  provient du pavillon de la Femme de l'expo.


à suivre...

2 passage de Dantzig, Paris XV°.

vendredi 24 juin 2016

Institut national agronomique

L'Institut national agronomique - devenu AgroParisTech - est installé depuis 1882 dans les anciens locaux de l'Ecole supérieure de Pharmacie, au 16 rue Claude Bernard.


C'est à l'occasion de la fête des jardins que nous pouvons pénétrer dans cette école habituellement fermée au public.


Nous saluons au passage Eugène Risler qui dirigea l'Institut de 1879 à 1900.


Par un escalier art déco situé dans les "nouveaux bâtiments" construits en 1929, nous grimpons vers les cimes...


Un dernier petit escalier et nous débouchons... sur le toit !


C'est ici que des étudiants passionnés expérimentent différentes manières de cultiver dans la ville.



Leurs explications sont fort intéressantes; j'en retiendrai surtout qu'une plante concentre les polluants qui l'environnent, qu'on retrouve les métaux lourds et autres joyeusetés qui font la ville... et que manger une fraise poussant sur un toit de Paris revient à lécher un trottoir...
La solution ? Mettre les villes à la campagne... Alphonse Allais avait raison !


C'est pour protéger les cultures que des filets ont été installés, car on s'est aperçu qu'il y avait beaucoup de pigeons à Paris...
Reconnaissons tout de même que photographier des bleuets et des coquelicots en plein Paris, c'est tout à fait plaisant.


Nous redescendons des nuages pour voir des livres !


L'ancienne bibliothèque est somptueuse



Vous sentez l'odeur des livres ?



Un autre escalier surmonté d'un lanterneau nous ramène au niveau du sol.



16 rue Claude Bernard, Paris V°.

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