Membres

Res publica


Chacune de ces photographies représente un objet, un lieu ou un site accessible ou visible gratuitement et sans bris de clôture.

...

Dans certains cas exceptionnels et/ou méconnus, les visites payantes seront clairement mentionnées.

...

Je ne m'interdis pas de passer le périphérique pourvu que ça en vaille la peine.

.

.

vendredi 22 mai 2015

Paris treizième.fr

Encore une découverte qui va venir enrichir notre connaissance de Paris !


A la façon d'un journal ( mais si, vous savez, ces trucs en papier qu'il faut lire pour comprendre ! ), ce site très bien fait évoque le treizième arrondissement de 1860 aux années trente.


Les grands changements du Paris des barrières bien sûr, mais aussi les faits divers comme si vous y étiez.


Les auteurs ont souhaité rester anonymes, c'est leur droit, mais nous souhaitons néanmoins longue vie à ce site !

Allez voir : Clic !

Vous retrouverez Paris treizième.fr dans la colonne de droite de PBA dans la rubrique "Blogs et sites parisiens de quartier".

jeudi 21 mai 2015

Une ancienne maison close... ouverte

Tout homme a dans son cœur un cochon qui sommeille.”  ( Charles Monselet )

A deux pas de la place de Clichy, dans une petite rue calme, se cache un petit hôtel tranquille, comme le dit la brochure.
Tranquille ? Assurément. Mais ce ne fut pas toujours le cas.
"Maison" de bonne réputation avant-guerre, le Rotary deviendra une pauvre maison de passe après la loi Marthe Richard de 1946...
C'est effectivement aujourd'hui un petit hôtel tranquille et impeccable à la clientèle de touristes et de représentants.


D'ailleurs la direction ne souhaite pas trop parler du passé...
Tant et si bien qu'à défaut de passer une nuit dans chaque chambre, je me vois contraint de vous proposer des photographies provenant du site de l'hôtel ( Clic ! ). Car l'hôtel a de beaux restes, voyez plutôt !


Nuits de Chine, nuits câlines...



Comme je sens chez certains comme une frustration, écoutez donc Alice Dona :


4 rue de Vintimille, Paris IX°.

mardi 19 mai 2015

Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles (3) - La crypte

Nouvelle visite à l'église Saint-Leu-Saint-Gilles, mais cette fois, c'est à la crypte que nous nous intéressons.


Il suffit de demander aux très gentilles dames de l'accueil ( à droite de la nef ) pour obtenir l'ouverture de cette salle située sous le maître-autel.


Un côté est occupé par un gisant du XV° siècle provenant de l'ancienne église des Chevaliers du saint-Sépulcre.



L'autre côté met en évidence une châsse dorée contenant des reliques de sainte Hélène.



Sainte Hélène était, comme chacun le sait, la mère de l'empereur romain Constantin I° qui fonda Constantinople et mit fin à la persécution des chrétiens.
Ses reliques auraient été dérobées par un moine ( un moine voleur !!! ) pour être confiées à l'abbaye saint-Pierre d'Hautvillers, près de Reims, où officiaient Dom Pérignon et Dom Ruinart ( des moines buveurs !!! ).
Après la Révolution, les reliques sont confiées à l'ordre des Chevaliers du saint-Sépulcre dont l'église capitulaire n'est autre que Saint-Leu-Saint-Gilles ! Vous suivez ?



Vous observerez que plusieurs icônes décorent la crypte, certaines portant des inscriptions en caractères cyrilliques. C'est parce que Hélène comme Constantin sont également révérés dans les religions catholique et orthodoxe. Chaque année, une messe est concélébrée ici dans les deux rites   
( On fait le signe de croix dans quel sens, alors ? ).
L'église saint-Leu-saint-Gilles est désormais inscrite comme une étape incontournable pour les touristes  de religion orthodoxe.



92 rue saint-Denis, Paris I°.

lundi 18 mai 2015

Le Tapis rouge

Au 67 rue du faubourg Saint-Martin, juste en face de la mairie du X° arrondissement, cet immeuble n'attire pas particulièrement l'attention :


Et pourtant si l'on pousse la porte, on découvre un décor surprenant :


Majestueux escalier, coursives, verrière, cet espace dégage une atmosphère qui pourrait être mieux mise en valeur sans un éclairage bas de gamme façon centre commercial...


Notre visite ayant lieu le matin, à l'heure des livreurs, nous absolvons le gentil gardien qui n'a pas accès aux interrupteurs électriques.



Nous sommes au "Tapis rouge", un ensemble de salons à louer pour des réceptions ( Clic ! ).



Seul, le grand atrium et son escalier subsistent des grands magasins ; les autres salles sont terriblement modernes et fonctionnelles...


Souvenez-vous, vous aviez vu ce lieu à la télévision en 2002 quand Jacques Chirac en avait fait son QG de campagne.

Si cet immeuble pouvait parler, il en aurait des choses à dire ! 
Construit en 1784, sous l'ancien régime donc, il abrite le tout premier grand magasin de Paris, le Tapis rouge.
Nous sommes 40 ans avant l'ouverture de la Belle Jardinière sur l'île de la Cité, et 58 ans avant celle du Bon Marché.


En 1857, à une époque où la croissance n'était pas un vœu pieux, le Tapis rouge s'étend aux immeubles avoisinants.


En 1871, les combats de la Commune de Paris occasionneront des dégâts considérables ainsi qu'en atteste cette très ancienne photographie.


Reconstruits en 1872, les magasins prendront leur aspect définitif, comme sur cette affiche de 1875 :


Le Tapis rouge fermera avant le déclenchement de la grande guerre et dès 1910, c'est un magasin de meubles qui occupera les lieux. Suivront un hôtel, une fabrique de jouets, un atelier textile, mais ceci est une autre histoire.

67 rue du faubourg Saint-Martin, Paris X°.

samedi 16 mai 2015

Ouverture exceptionnelle du musée des transports

A trente minutes du centre de Paris, venez voir un patrimoine unique !
Omnibus à chevaux, vieux bus, autocars anciens, tramways, métro, la collection de l'AMTUIR est unique en France ( Clic ! ).
Des navettes en vieux bus sont assurées entre la gare et le musée ( RER E, descendre à Chelles-Gournay ). 


Un petit tour sur la plateforme, ça vous dit ?


Ouverture exceptionnelle à l'occasion de la nuit européenne des musées : Samedi 16 mai de 17h à 22h.

1 rue Gabriel de Mortillet, Chelles ( Seine et Marne ).

vendredi 15 mai 2015

Place de la République - Usque non descendamus ?

Décidément, la République est en danger !
Nous avions déjà vu comment la Ville de Paris avait dépensé des millions pour transformer une place haussmannienne en dalle de centre commercial ( Clic ! ).
On se souvient de l'énorme manifestation du 11 janvier 2015 qui avait vu une nation unie pour refuser la bêtise et l'obscurantisme au cri de "Je suis Charlie". La place de la République en était l'épicentre.


Hélas aujourd'hui, les séquelles de ces événements sont encore visibles. La statue représentant la République est continuellement maculée de graffiti n'ayant parfois aucun rapport avec les événements précités.
Ce n'est plus l'émotion qui prévaut, c'est la saleté.


A l'heure où Paris aspire à l'organisation quasi-simultanée de jeux olympiques et d'une exposition universelle, est-ce le visage que nous souhaitons offrir à nos visiteurs ?



Ci-dessous, pour mémoire, la même statue naguère...

image Wikipedia
Merci à notre envoyé spécial indigné, Eric P., qui a pris ces photos !

Place de la République, Paris III°, X°, XI°.

mercredi 13 mai 2015

Les amis du Louxor

Je tiens à vous faire partager une plaisante découverte : Le site des Amis du Louxor.
Ce nom est bien sûr celui d'une salle de cinéma emblématique. Sa réouverture après des années de sommeil a donné le signal d'une "renaissance" du quartier ; on ne peut que s'en féliciter.



Ce site est évidemment consacré au Louxor lui-même, mais un très beau travail de recherche a été effectué sur les alentours. Le dossier "quartier Barbès" par exemple est une mine d'informations sur des commerces disparus ( Bouillon Chartier, Dupont-Barbès, etc... ) ; vous y trouverez en outre une iconographie remarquable et parfois exclusive dont j'extrais les photos suivantes



N'hésitez pas à fouiller dans ce site, il est plus riche qu'il n'y paraît !


Vous retrouverez le blog des amis du Louxor dans la colonne de droite de Paris-Bise-Art, au chapitre "Blogs parisiens de quartier".

mardi 12 mai 2015

La flamme de la liberté cadenassée !

C'est à un ( fidèle ? ) lecteur que nous devons cette photographie de la flamme de la liberté. Elle nous montre que l'épidémie des cadenas progresse, sans qu’apparemment la ville de Paris s'en préoccupe.


On remarquera que des potelets très laids ont été plantés (de travers), ce qui facilite la pose des cadenas sur les chaînes en n'empêchant nullement la dépose de fleurs au pied de la statue...
Car je rappelle aux plus jeunes d'entre nous (suivez mon regard...) que cette flamme n'a rien à voir avec la princesse Diana !

Un grand merci à Eric P.

Place de l'Alma, Paris XVI°.

lundi 11 mai 2015

Musée des transports - AMTUIR

Et samedi, vous faites quoi ?


Une plaque... gay

A l'angle de la rue Montorgueil et de la rue Bachaumont, hormis deux agents des finances déguisés en policiers qui rançonnent les travailleurs, rien ne semble devoir attirer notre attention.


Rien ? Mais cette plaque au sol, qu'est-ce ?


Bonne nouvelle : en France, on ne va plus au bûcher pour homosexualité depuis le siècle des Lumières ! 
Mauvaise nouvelle : tous les pays n'ont pas encore vu la lumière...


Angle de la rue Montorgueil et de la rue Bachaumont, Paris II°.

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...