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Res publica


Chacune de ces photographies représente un objet, un lieu ou un site accessible ou visible gratuitement et sans bris de clôture.

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Dans certains cas exceptionnels et/ou méconnus, les visites payantes seront clairement mentionnées.

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Je ne m'interdis pas de passer le périphérique pourvu que ça en vaille la peine.

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lundi 20 avril 2015

Passage Charlemagne

Le mot "passage" au-dessus d'une grille ; il n'en faut pas plus pour susciter ma curiosité !
Nous sommes au 119 rue Saint-Antoine.



Le digicode gentil nous permet de pénétrer dans une cour dont le seul intérêt est la vue sur l'église Saint Paul-Saint Louis...


... Mais très vite nous nous heurtons à une grille fermée à travers laquelle on voit d'autres cours...


... Demi-tour, nous ressortons pour contourner l'obstacle !


Nous voilà devant l'entrée du 16 rue Charlemagne, où rien n'indique la présence de notre passage.
En semaine, le digicode n'est pas totalement incompréhensif... Nous entrons.



Une première cour de belles dimensions mais sans grand caractère


un passage nous tend les bras...


qui nous amène dans une autre cour...



Où jadis on fabriquait des chaussures...


Et nous revoici devant notre grille de tout à l'heure, mais de l'autre côté !


Deux choses à savoir :
La partie du passage donnant sur la rue saint-Antoine est une voie publique, celle ouvrant rue Charlemagne est privée, ce qui explique la grille.
Jusqu'en 1908, on pouvait voir au milieu du passage les restes de l'hôtel du Prévost ( ou Hôtel des Marmousets ou hôtel Hugues Aubriot ), comme le montre cette photo d'Eugène Atget :


119 rue Saint-Antoine et 16 rue Charlemagne, Paris IV°.

samedi 18 avril 2015

Le Bois Dormoy

Le feuilleton du bois Dormoy continue. Menacé de mort par la mairie de Paris et par les bétonneurs, ce petit poumon vert autogéré se bat de toutes ses forces.


Nous en avions déjà parlé ici : Clic !



Madame Hidalgo, le bois Dormoy vous offre ces tulipes tout juste écloses. A vous de décider si l'année prochaine, nous pourrons vous en offrir à nouveau... ou si vous préférez les bétonneurs.


2 bis cité de la Chapelle, Paris XVIII°.

vendredi 17 avril 2015

Allée Maintenon

On sait que, bien avant qu'elle devienne Madame de Maintenon, la veuve Scarron élevait avec amour les enfants que Louis XIV avait eu avec Madame de Montespan. On sait que le roi rendit moult visites à la dame dans sa maison du village de Vaugirard ( aujourd'hui monastère de la Visitation, 110 rue de Vaugirard ). On sait enfin que c'est ici que naquit l'inclination royale qui allait la faire devenir Madame de Maintenon.
Que reste-t-il de cette royale idylle ? Une allée !


Depuis longtemps, cette discrète plaque indiquant "Allée Maintenon" m'intriguait; il ne me fallut que quatre ans de patience pour un jour trouver un résident assez aimable pour m'accueillir !



Rien de sensationnel, juste un petit cul-de-sac bien caché et plein de charme.


Marchons sur la pointe des pieds...




Ces bâtiments appartenant au monastère voisin mériteraient un petit peu d'entretien...



Allée Maintenon, 114 bis rue de Vaugirard, Paris VI°.

mercredi 15 avril 2015

Magasins de décors de l'Opéra de Paris

On passe devant sans les voir, et pourtant c'est une oeuvre de Charles Garnier ! Les magasins de décors de l'Opéra de Paris sont même l'unique réalisation industrielle du célèbre architecte.
Ils ont été bâtis en 1895, après le catastrophique incendie des anciens entrepôts de la rue Richier en 1894.


Nous sommes sur d'anciens terrains militaires ; lors de la construction, l'enceinte de Thiers est toujours en place.


C'est ici que sont conçus tous les décors de l'Opéra :



Minutieusement stockés comme un énorme puzzle, les décors attendent la prochaine représentation



des représentations parfois lointaines...



La grande nef centrale a les même dimensions que la scène de l'opéra :


Les décors y sont montés "grandeur nature"


Et c'est aussi sur cette scène que l'on répète les spectacles


Sur cette photographie, on distingue l'inclinaison du plancher de la scène, comme dans la réalité ( 5% ).


Avant de partir, observez les semi-remorques qui transportent les éléments de décors vers l'Opéra : elle sont beaucoup plus étroites que des camions ordinaires...


La raison en est qu'une fois arrivées à l'Opéra, les remorques sont placées dans ce monte-charge qui les emporte trois étages plus haut, au niveau de la scène.

photo dansomanie.net
 32 boulevard Berthier, Paris XVII°.

lundi 13 avril 2015

Phono museum

C'est toute l'histoire de la reproduction sonore que cet adorable petit musée privé nous propose de survoler. Depuis les rouleaux de cire, les boîtes à musique et les phonographes jusqu'aux magnifiques juke-box en passant par le fameux Teppaz, vous embrasserez 140 ans de progrès passionnés.



L'endroit est petit et, à moins de tomber sur un groupe, vous serez tranquilles.



Questionnez, interogez, vos hôtes se feront un plaisir de tout vous expliquer !





Plus d'info : Clic !


Admirez cette immense chaîne stéréo ayant appartenu à Maurice Chevalier ou cette table de bistrot "chantante" :


Et les disques en chocolat ? Vous connaissiez ?


Ne partez pas sans aller voir le magasin adjacent, "Phonogalerie", c'est la même maison ; une véritable caverne d'Ali Baba !



Que vous cherchiez une aiguille de phono, un vieux 78 tours ou un poste à galène, vous trouverez votre bonheur !


Un peu de musique ? Cliquez donc !



Entrée : 5,00 €

53, boulevard de Rochechouart, Paris IX°.

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