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vendredi 17 novembre 2017

Ça continue...

Dans Le Canard enchaîné cette semaine:


Vous avez dit incompétents ? 

Incendie à la Hune

Hier, nous avons tous vu les images impressionnantes de l'incendie qui s'est déclaré dans les locaux de la galerie-librairie La Hune.

Photo Christian C.

Mais au fait, savez-vous ce qu'on trouve derrière la porte grise ?



Ce sont les vestiges du réfectoire de l'abbaye de Saint-Germain-des-prés.
Paris-Bise-Art vous les avait montré il y a quelques années: Clic !


16 rue de l'abbaye, Paris VI°.

jeudi 16 novembre 2017

Neuvième anniversaire


Chaque année, le 16 novembre, vous avez droit à une séquence d'autosatisfaction; il n'y a aucune raison qu'il n'en soit pas ainsi cette année, alors que Paris-Bise-Art entre dans sa dixième année !

***

Pas de nouveau site pour ce millésime, les trois blogs et le compte Twitter suffisant amplement à occuper mes nuits d'insomnie.


La seule nouveauté notable, c'est le nombre croissant de lecteurs qui m'envoient leurs trouvailles. Je m'en réjouis, et même si parfois j'oublie de remercier, sachez que je vous suis grandement reconnaissant.
Merci donc à Marc, Claude, Fati, Renaud et tous ceux qui un jour, ont pris la peine de m'écrire. 

***

Les chiffres:

Paris-Bise-Art, c'est :

 De 1000 à 3000 visiteurs par jour
 Des lecteurs venant de 150 pays
  2520 articles
  17043 photographies
   266 abonnés-membres
   153 abonnés-courriel

et sur Twitter, c'est:
 10400 tweets
  798 abonnés

***

Que vous soyez actif ou pas, que vous viviez en France ou pas, que vous soyez abonné ou pas, je vous remercie de votre fidélité.

 À votre santé !


***

Et maintenant, je crois que le grand barde va nous chanter une chanson !


mercredi 15 novembre 2017

Ire

Lire jusqu'au bout, relire, réfléchir... 


Honte à vous monsieur Plenel.
Encore une fois, soutien total à Charlie hebdo !

Barrière des paillassons

La barrière des paillassons faisait partie de ces "petites" barrières ouvertes dans l'enceinte des fermiers généraux pour favoriser les échanges locaux, mais qui n'ont pas laissé de trace dans l'histoire parisienne.
Son nom viendrait de la proximité d'une fabrique de... paillassons.
Elle se trouvait à l'extrémité de l'avenue de Ségur, entre la barrière de Sèvres et la barrière de l'Ecole Militaire, là où à présent le métro aérien survole le boulevard Garibaldi.


Dotée d'un simple pavillon carré dessiné par Ledoux, cette barrière ne se distinguait que par les deux colonnes qui entouraient l'entrée.



Et bien si le pavillon a été détruit, il subsiste une trace de cette barrière: les deux colonnes.
Dirigeons-nous vers l'hôtel Eiffel-Ségur, au numéro 34 du boulevard Garibaldi (côté sud).


Ce petit hôtel trois étoiles présente une décoration clinquante qui doit plaire aux touristes (?). C'est doré et argenté à souhait !
Mais regardez mieux au milieu de la photo. Cette photographie noir et blanc si "parisienne"... Les voilà nos deux colonnes !


Elles ne s'attendaient sans doute pas à finir leur carrière comme ça, mais n'est-ce pas mieux que la destruction ?
Et merci à la charmante hôtesse d'accueil pour sa gentillesse.  


34 boulevard Garibaldi, Paris XV°.

L'expo Alphand

Connaissez-vous l'IAU ?
Créé en 1960 sous le nom d'IAURP à l'occasion de la publication du PADOG, c'est lui qui élaborera le SDAURP qui doit remplacer le PADOG.
L'IAURP devient en 1976 l'IAURIF; il participe à une nouvelle version du SDAURP qui entre temps deviendra le SDRIF.
En 2017, il intègre l'ARENE, l'ORDIF et Natureparif qui devient à cette occasion l'ARB. 

Je jure que tout ce que je viens d'écrire est rigoureusement exact. C'est bien la preuve que la fonction publique forme les meilleurs créateurs d'acronymes du monde !

Maintenant que vous savez ce qu'est l'IAU, allons leur rendre visite; ils occupent aujourd'hui l'ancien siège social du journal Le Monde, rue Falguière.


Vous ne me croyez pas ? En voici la preuve:


L'objet de notre visite est l'exposition Alphand, consacrée comme son nom l'indique à ce génial ingénieur qui sera, aux côtés du baron Haussmann et d'Eugène Belgrand, un des transformateurs de Paris au second empire et après.
Exposition ? Voila un bien grand mot pour ce petit collage de quelques affiches dans un hall glacial, au pied d'un escalator en panne...


Quelle misère de voir l'indigence de cette installation d'un niveau à peine scolaire quand on évoque l'un des plus grands créateurs de la ville...


Et quelle leçon pour la ville actuelle qui ne sait que détruire ce qui était harmonieux... pour inventer le chaos.


Lisez et faites lire à nos édiles ce texte sur le "petit patrimoine". Quelle leçon !


Dernier clin d’œil: une grille d'arbre est à l'honneur, précisément le modèle créé par Alphand et que l'actuelle municipalité détruit à tour de bras.


Résumé: une exposition indigente dans un lieu froid consacrée à un des plus grands génies de l'urbanisme.

Entrée gratuite (heureusement !)

 15 rue Falguière, Paris XV°.

mardi 14 novembre 2017

Lycée Jacques Decour - La nouvelle porte

Rappelez-vous, nous avions constaté la destruction de la porte du lycée Jacques Decour en avril 2016: Clic !


Au vu de l'importance des travaux à effectuer, une porte provisoire avait dû être installée (Clic !).


Près de vingt mois après l'incendie volontaire, le lycée Jacques Decour reprend figure humaine, comme nous le signale Marc S.
Il ne manque plus que le verni ! 



Que les fabricants de portes de lycées se rassurent, le lycée Voltaire les attend (Clic !) !


12 avenue Trudaine, Paris IX°.

lundi 13 novembre 2017

Le sentier, du restaurant à l'incubateur...

Cette partie de l'étroite rue du Sentier s'est appelée "rue du Gros Chenet" jusqu'en 1849 comme le montre cet extrait du plan de Turgot (1739).


Le porche du numéro 12 est ouvert; que vouliez-vous que je fisse ?
Bah oui, "fisse" car j'ai dit "vouliez". Si j'avais dit "voulez", j'eusse dit "fasse" !


Où en étais-je lorsque vous m'interrompîtes ? 
Ah oui, j'avais trouvé une porte ouverte, il fallait donc que j'entrasse.
Bah oui "entrasse"... Ah non, ça ne va pas recommencer !




Après une petite cour, nous nous heurtons à une cloison vitrée où l'on lit: "Sid Lee Collective". Derrière la vitre, des vélos et un baby-foot, ambiance start-up... La société est en fait un incubateur pour créateurs d'entreprises. Nous sommes (très bien) reçus par M. Saïd Sarwar qui nous fait visiter les lieux.


Nous sommes dans un grand espace sous verrière. Les coursives sont soutenues par de fines colonnes en fonte.


Cet endroit avec son escalier me rappelle furieusement l'ancienne quincaillerie Vallerant, boulevard Richard Lenoir.




Cet espace aurait jadis abrité un restaurant; je n'ai rien trouvé qui corrobore cette hypothèse.


Dans un coin, un antique système de ventilation...



Encore merci à M. Saïd Sarwar et à ses équipes pour la qualité de leur accueil.


12 rue du Sentier, Paris II°.

Métronome 2 illustré

Un nouvel ouvrage vient d'arriver dans la bibliothèque de Paris-Bise-Art.
C'est par là: Clic !


Notre-Dame - Son et lumière

Paris-Bise-Art vous l'avait annoncé; notre envoyé spécial Claude P. s'est fait un devoir de s'y rendre.
Voici son compte-rendu:







La rue parisienne (24)

Vingt-quatrième chapitre du feuilleton qui prouve qu'en dépit des promesses, des réunions et des communications, ce même petit bout de rue n'a JAMAIS été propre depuis plus de SIX MOIS !

Voyons le mur dont on a arraché les affiches pour la deuxième fois en six mois. Ne faudrait-il pas passer plus souvent ?


Voyons ce pied d'arbre, ou plutôt ce que l'hôtel de ville appelle la "végétalisation des pieds d'arbres": comprendront-ils un jour que ça ne marche pas ? Comprendront-ils un jour que ça ressemble plutôt à une mini-décharge en plein air ?


Regardez bien cette photo:
On y voit à droite un employé municipal qui porte une planche vers le camion. Son collègue le regarde.
Et regardez au centre de la photo: ce qui reste du dépôt sauvage ne sera pas emporté. Pourquoi ? Était-ce l'heure du casse-croûte ? 


Regardez cette fuite d'eau. Elle provient du robinet d'alimentation utilisé par les camions de la ville. Elle a été signalée il y a trois ans...
Qui paye l'eau ?


Est-ce l'effet du départ de la société Vélib ? La station de Vélib  n'est plus nettoyée depuis quelques semaines, ce qui crée pour le plus grand plaisir des rats un nouveau dépôt d'ordures.
Vous noterez que le sac en plastique vert est un sac de la ville de Paris...


La saleté restera à jamais un des marqueurs principaux de cette mandature.

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